Tu sais que j'ai du mal,
Encore à parler de toi,
Il parait que c'est normal,
Il n'y a pas de règles dans ces jeux là.
Et personne ne peut comprendre,
On a chacun sa propre histoire.
On m'a dit qu'il fallait attendre,
Que la peine devienne dérisoire
J'aurais aimé tenir ta main,
Un peu plus longtemps...
J'aurais aimé que mon chagrin,
Ne dure qu'un instant.
Et tu sais j'espère au moins
Que tu m'attends.
Grégoire- Ta main
- -
Elle voyait au fond de tes yeux
De jolis reflets verts
Que moi j'avais jamais vus
C'est sûrement ça, les yeux d' l'amour
C'est quand même un peu curieux
Comme on peut changer aux yeux
Des femmes qui nous quittent
On n'est jamais quitte
Mais j'ai quand même du mal à croire
Qu'il faut attendre qu'on se sépare
Pour qu'elles nous voient, il était temps,
Tels qu'on est vraiment
On baisse la tête, on r'garde par terre
Faut avouer qu'on n'est pas fier
Mais nous, on savait avant
Nous, on savait avant
Le jour où elles reprennent tout
Plus de reflets verts, c'est tant pis pour nous
Nos défauts redeviennent des défauts
Nos poignées d'amour des kilos en trop
Bénabar- les reflets verts
Si j'avais su que ce sont les femmes qui pleurent
Quand elles nous brisent le c½ur
Si j'avais su que je t'en voudrais aujourd'hui
J' n'aurais pas prononcé ces mots si doux, mais c' qui est dit est dit
Si j'avais su, qu'est-ce que ça aurait changé ?
Peut-être rien, peut-être tout, qu'est-ce que j'en sais ?
Bénabar- Si j'avais su